Voici un concept qui me tient à coeur depuis longtemps et que j’ai découvert grace au très bon site d’automates intelligents (blog). Afin de comprendre en détail ce qu’est un mème je me suis donc penché à plusieurs reprises sur la lecture de l’ouvrage de Richard Dawkins “le gêne egoïste”.
Ce qui m’a permis de comprendre la mémétique c’est entre autres un article de wikipedia.
Voici donc comment je comprends la mémétique et comment je pourrai définir un mème:
Selon Dawkins un mème est une unité d’information contenue dans un cerveau, cette unité est potentiellement transmissible au sein d’une société. Deux facteurs seraient donc à l’origine de l’évolution de la culture, des variations ainsi que des sélections naturelles de type Darwinien.
Les mèmes se répliquent quand d’autres individus imitent le comportement des porteurs de mèmes.
Le concept de mème est assez étrange car je ne peux m’empêcher de le dissocier des blogs. Par exemple nous pourrions comparer un mème avec un tag technorati et nous pouvons étudier la façon dont le mème se diffuse dans la blogosphère pour même éventuellement en sortir et se répandre dans d’autres mediums de communication ayant un impact plus diffus sur nos sociétés.
Les techniques de marketing viral peuvent être également considérées comme une sorte d’optimisation de la réplication des mèmes.
J’éspère bien pouvoir creuser un peu ces questions en lisant le livre intitulé “comment les systèmes pondent” (voici le blog de l’auteur).

Comment les systèmes pondent est un livre prescripteur… Cet ouvrage m’a permis de découvrir cette notion équivoque et fondamentale qu’est la mémétique.
Peut-on parler de science? Cette question semble être à la mode alors que tant de champs restent ignorés. Les universitaires aiment à ignorer les vrais chantiers scientifiques et à se perdre en “gloseries” inutiles et souvent peu fertiles, alors que cette notion, en pleine évolution, tends à définir un ensemble croissant de domaines, fournissant des grilles de lecture efficaces pour décrypter les comportements des individus. Pourquoi un tel me ferme la porte au nez plutôt que de m’inviter? Comment se dévellopent les systèmes internationaux? Comment se propage le droit dans notre société? Quelles incidences sur les marchés financiers? Sur celui, plus traditionnel, de l’offre et de la demande? Tant de questions qui renseignent l’individu sur sa place dans la société, et sur la nature de cette dernière. Questions diverses et nombreuses, générales ou particulières, à l’échelle de l’individu ou de l’histoire.
Le livre de Pascal Jouxtel parle avec celui qui le lis, et c’est un plaisir de trouver un ami en lui, enfin quelqu’un qui vous ressemble. Il ouvre les champs fertiles de l’esprit à de nouveaux horizons et provoque dans la tête du lecteur un processus mémétique qui le mènera sur des terrains insoupçonnés. il est riche de références primordiales pour comprendre la notion et éclaire le lecteur en l’engageant sur la voie de la connaissance.
Livre prescripteur? Pour ma part j’ai trouvé l’article de automates intelligents sur OBL très ninterressant et pionier en la matière, je me suis plongé également, “tête la première”, dans le principe de Lucifer, écrit par howard Bloom, qui est très simple d’abord et relativement inédit et passionnant(bon… je vais quand- même attendre un peu avant d’acheter le tome 2…).
la question que je me pose en ce moment, c’eszt de savoir dans quelle mesure peut-on rapprocher l’acte de pudeur de norbert Elias d’un mème réplicateur. Le mariage, la procréation, tous ces petits évènements de la vie parlesquels l’individu s’intègre à la société, montre qu’après tout il fait comme les autres, ceux qui comptent(les nobles dans l’étude de Elias sur la société de cour pendant la renaissance).
La mémétique tends à définir des pans entiers de nos civilisations, et de la réplication des gènes à la réolication des moeurs, à la réplication des processus de différenciation, c’est provisoirement d’une science “en devenir” qu’il faudrait convenir de parler, car à l’origine dde nos origines, la mémétique a guidé la seule évolution de nos pratiques, le dévelloppement de nos sens et l’apparition du processus culturel.
Du mimétisme dont les universitaires osent parler, à la mémétique, qui reste encore bien souvent inexploitée, il n’y a que quelques pas, et la certitude que cette science est appellée à enfin être considérée en tant que telle et bénéficier des recherches et des crédits subséquents dans un avenir imminent ressort sans difficulté. Pour info vous trouverez également un petit texte (truffé de fautes d’orthographe mais bon….) sur le blog de newsfactory sur le livre de Pascal Jouxtel.
Pour un commentaire c’est un peu long, mais en conclusion j’espère que les lecteurs de l’introduction à la mémétique de Pascal Jouxtel ne s’arrêteront pas à la seule lecture de son livre mais sauront utiliser ses références et “rentabiliser” d’autant la compréhension qu’ils auront de la mémétique, et QU’ILS LA PROPAGERONT tout autour d’eux afin qu’elle sorte des recoins de la pensée où elle demeure et ne soit plus considérée comme la discipline orpheline des sciences sociales ou cognitives.
A bon entendeur,salut! RSVP/edjanès@hotmail.fr
Bonjour Laurent,
Merci pour ce commentaire fort intéressant !
Tes remarques m’ont vivement incité à commander le livre de pascal jouxtel, c’est ce que j’ai fait et je dois dire que je suis vraiment content ! J’ai pu commencer la lecture et c’est incroyable ! ça faisait longtemps que je n’avais pas lu un livre qui m’avait autant captivé.
Depuis longtemps je souhaitais mettre au clair les définitions de la mémétique afin d’avoir les idées claires sur le sujet, « comment les systèmes pondent » va me permettre de réaliser cet objectif, enfin j’espère.